Une jeune femme, petite, fine, avec un beau visage pointu de poupée encadré par de somptueuses et longues boucles brunes, aux reflets chocolats, me regarde en souriant, une lueur d'amusement dans ses yeux verts sapin.
Vêtue d'une robe noire et rouge à dentelles, des talons hauts, pleins, d'un noir verni, luisant, elle porte dans les cheveux un serre-tête du même noir brillant, décoré d'un noeud et d'une fleur de la même couleur.
Au bout de ses belles mains de fée, elle retient un petit sac pourpre, vieux et usé, et un téléphone portable d'un bleu nuit.
- Lou, répète-t-elle.
Je ne peux pas bouger. Je ne sais plus bouger.
Elle s'approche, d'une démarche grâcieuse et détachée.
Comme si elle volait sur les pavés des vieilles rues de Paris.
Kevin me prend la main.
Je la serre de toutes mes forces.
La jeune femme s'avance encore.
- Je m'appelle Alice.
Je jète un regarde à Kevin.
Sur ses lèvres, je lis : <<Elle ment.>>
Joe aqcuièce.
Kevin fronce les sourcils et croise les bras sur son torse.
Des pas résonnent derrière nous.
Je n'ose pas me retourner.
Oh, et puis si !
Je fais volte-face et...
Je me retrouve devant une demi-douzaine de personnes, toutes aussi belles les unes que les autres.
Et au milieu d'elles...
Josh.
-___________
|P.O.V Andy_|
|-P.O.V Andy'|
| __________|
Sept jours.
Sept jours que je suis dans le noir.
Que j'ai froid.
Que je pleure.
Que je suis seul.
Je ne sais ni ce qui s'est passé, ni ce qui se passe, ni ce qui se passera.
Je n'en ai aucune idée.
Et d'un côté, je ne veux pas le savoir.
Je suis au courant de suffisamment d'horreur.
En ce moment, peut-être bien que Josh a déjà tué Lou...
Et s'il me tue après ?
J'en serais bien content.
Je ne serais plus loin d'elle !
A péter les plombs !
A écorcher mes propres mains, contre les murs froids et noirs, toujours noirs, de cette foutue pièce !
Une pièce immense.
Avec rien, à l'intérieur.
Le vide.
Le néan.
J'ai peur. Comme toujours. Même si l'envie de mourrir ne me quitte pas, j'ai peur de l'instant où je m'en irai.
Peur de la mort, oui.
Ou, en tous cas, de cette mort.
Seul.
Je sursaute.
De peur, encore.
Un bruit. Derrière le mur d'encre.
Je ne sais même pas à quoi il correspond, j'ai perdu toute notion du quoi et du comment.
Je sais à peine comment je m'appelle.
Je passe mon temps à penser à elle.
J'en ai presque oublié mon passé.
Mon histoire.
Mes yeux se plissent, par rétisence à la lumière.
Quelqu'un a ouvert la porte.
La silhouette sombre se détache, contrasté par la couleur dorée qui se reflète sur les parois du mur.
Elle est grande, fine. Disproportionnée.
- Eh, mon gars ! Bouge-toi, t'es libre.
Le mot résonne si fort dans ma tête que je n'arrive même pas à me lever.
Je finis par me calmer, et à me diriger docilement vers la sortie.
En vérité, ce n'est même pas une porte. C'est un trou dans le mur. Qui se ferme et s'ouvre de l'extérieur.
Spécialement conçu pour me faire perdre notion de l'espace.
Au début, bien sûr, j'ai essayé de trouver mes repères.
Mais quand je me suis apperçu que je ne tombais jamais au même endroit, quand je me cognais aux parois sans même les avoir vues venir...J'ai baissé les bras. Je me suis accroupi contre une paroi, et je n'ai plus bougé.
Forcé à me mutiler pour boire...et manger.
Je ne sais pas ce que je suis devenu.
Ni l'allure qu'a mon visage.
Mais, au point où j'en suis, je veux bien risquer d'avoir peur à nouveau.
Après tout, la peur a été ma seule et fidèle compagne. Durant ces interminables jours...
Mes yeux ne s'habituent pas tout de suite à la clarté du couloir qui longe ma prison.
L'homme qui m'a ouvert me regarde patiemment, attendant que je daigne faire un pas hors de là.
Enfin, je me décide et marche lentement jusqu'au milieu du couloir.
Le bleu éclatant des murs me fait tourner la tête. Je me retiens à l'homme, qui me redresse et me tends des lunettes de soleil.
- Tu les enlèveras quand ça ira mieux...Si toutefois ça ira.
Il éclate d'un grand rire glacé qui m'éclate presque les tympans.
Le silence a rendu mon ouïe plus fine. Et plus sensible.
Beaucoup plus sensible.
- Où est-ce que vous m'emenez ? réussis-je à articuler.
Il cesse brusquement de rire. Il plonge son regard d'acier dans le mien.
Rapproche son visage et siffle :
- Là où tu ne risques plus d'emmerder le Maître. Fils de riche.
Je lève un sourcil.
La solitude ne m'a certainement pas ôté ma mesquinerie...
- Et c'est Josh que vous appelez "le Maître" ?
Mes lèvres gercées s'étirent en un vulgaire sourire en coin.
Le visage de l'homme se ferme, devient plus dur que la pierre.
Il me gifle.
Les lunettes volent contre le mur et se brisent en deux.
La violente lumière du néon me brûle les yeux.
Je gémis.
Je sens la main de l'homme m'attraper le bras et me traîner hors de ce terrifiant couloir...
-___________
|P.O.V Lou_-|
|-P.O.V Lou_|
|__________|
- J...Josh ?
Je lâche la main de Kevin et me rue vers mon frère.
Il ouvre les bras et m'y accueille chaleureusement.
Les larmes me gagnent.
- Ca va aller, Lou. Je suis là.
- Oh Josh ! Il faut que...
- Non. Ce n'est pas le moment. Viens, tu dois te reposer.
Je le repousse.
- C'est hors de question. J'ai déjà bien trop dormi ! Je n'ai pas arrêté, presque ! Josh, il faut que tu m'aides, bon sang !
Il fronce les sourcils.
- Andy s'est fait enlever ! J'ai failli me faire attaquer ! Heureusement que Droopy était là, parce qu...
- Tais-toi.
Je sursaute, surprise par son ton abrupt.
- Ca ne va pas ?
- Lou, tu dois me suivre, maintenant. On doit parler, tous les deux.
- Kevin, Joe et Nick viennent aussi !
- Ce n'est pas possible, non.
Je rougis de rage.
Il me tourne le dos.
- Josh !
Il fait volte-face, lui aussi furieux.
- Ecoute, Pinocchio, j'en ai marre de tes caprices. Tu te la fermes et tu me suis, point. Joue pas les rebelles, tu l'as assez fait.
Je me mets à trembler. Je ravale mes larmes de rage.
- Espèce de CONNARD ! Tu avais tout calculé ! SALAUD ! C'EST TOI L'ENFOIRE QUI A CAPTURE ANDY, POUR ME FAIRE FUIR DE CHEZ LES CAMDEN ! TOI QUI A ENVOYE DES GENS POUR ME FAIRE PEUR ! PARCE QUE TU SAVAIS QUE J'AVAIS CE DON !! ET TU VOULAIS M'ETUDIER, HEIN ? TU VOULAIS FAIRE DE MOI TON COBAYE !! TRAIITRE !! ET JE PARIE AUSSI QUE C'EST TOI QUI A ECRIT CETTE FOUTUE LETTRE EN TE FAISANT PASSER POUR CETTE CONNASSE DE CARRIE ! EXPRES POUR M'ATTIRER A PARIS, PARCE QUE TU SAVAIS QUE KEVIN, JOE ET NICK NE M'Y AURAIENT JAMAIS EMMENEE !! T'ES QU'UN SALAUUUD ! JE TE DETESTE !
Le silence est de glace.
La tête penchée, je le vois sourire, sous ses cheveux bruns.
Il relève les yeux, toujours souriant, et murmure.
- Eh bien. Ce n'est qu'à la fin de toute ma machination que tu comprends enfin. Tu es décevante. Très décevante. Mais tu as faux sur un point, tout de même. Carrie...
Une femme, du même âge que Josh, les cheveux d'un caramel foncé, s'avance à ses côtés.
Ses yeux noirs et ingrats pétillent de malice et d'insolence.
Elle me lance un faux sourire et s'écrie :
- C'est moi, Carrie ! C'est moi qui ai écrit cette lettre ! Et tu sais pourquoi ?
Je reste de marbre.
- Parce que je travaille encore pour Josh ! Je ne t'ai pas trop menti en fin de compte...
- Et si j'avais accepté le marché ?
Elle rit.
- Du pareil au même ! Tu n'aurais même pas eu le temps de comprendre ce qui te serait arrivé ! Mais nous savions que tu n'accepterai pas. Josh et moi te connaissons trop bien. C'est pourquoi nous avons exécuté le Plan B. Et tu es tombée dans le piège...Dommage !
- OU EST ANDY ??! BANDE DE MONSTRES !!
Ils se regardent. Et ne répondent rien.
Je me tourne vers Alice.
- Et toi, espèce de pimbêche, dis-moi où il est, au lieu de glousser !!
Son sourire s'efface et ses yeux s'arrondissent.
Elle jète un coup d'oeil à Josh.
Se redresse.
S'avance vers moi.
Je tourne la tête vers mon fère.
Il parraît furieux.
Pire.
Enragé.
Ses traits se tendent. Sa poitrine se gonfle...
- ALICE ! tonne-t-il.
Mais la jeune femme ne l'écoute pas.
Elle court vers moi, et me plaque au sol.
Un coup de feu retenti.
Kevin s'écroule.
Je crie.
Mais les pas couvrent ma voix.
La main d'Alice me cache les yeux.
- C'est fini, Lou.
Je sens une fine douleur me lancer le bras.
Je pers le contrôle de mes membres.
La lourdeur de l'inconscience me gagne à nouveau.
Puis, plus rien.
Vêtue d'une robe noire et rouge à dentelles, des talons hauts, pleins, d'un noir verni, luisant, elle porte dans les cheveux un serre-tête du même noir brillant, décoré d'un noeud et d'une fleur de la même couleur.
Au bout de ses belles mains de fée, elle retient un petit sac pourpre, vieux et usé, et un téléphone portable d'un bleu nuit.
- Lou, répète-t-elle.
Je ne peux pas bouger. Je ne sais plus bouger.
Elle s'approche, d'une démarche grâcieuse et détachée.
Comme si elle volait sur les pavés des vieilles rues de Paris.
Kevin me prend la main.
Je la serre de toutes mes forces.
La jeune femme s'avance encore.
- Je m'appelle Alice.
Je jète un regarde à Kevin.
Sur ses lèvres, je lis : <<Elle ment.>>
Joe aqcuièce.
Kevin fronce les sourcils et croise les bras sur son torse.
Des pas résonnent derrière nous.
Je n'ose pas me retourner.
Oh, et puis si !
Je fais volte-face et...
Je me retrouve devant une demi-douzaine de personnes, toutes aussi belles les unes que les autres.
Et au milieu d'elles...
Josh.
-___________
|P.O.V Andy_|
|-P.O.V Andy'|
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Sept jours.
Sept jours que je suis dans le noir.
Que j'ai froid.
Que je pleure.
Que je suis seul.
Je ne sais ni ce qui s'est passé, ni ce qui se passe, ni ce qui se passera.
Je n'en ai aucune idée.
Et d'un côté, je ne veux pas le savoir.
Je suis au courant de suffisamment d'horreur.
En ce moment, peut-être bien que Josh a déjà tué Lou...
Et s'il me tue après ?
J'en serais bien content.
Je ne serais plus loin d'elle !
A péter les plombs !
A écorcher mes propres mains, contre les murs froids et noirs, toujours noirs, de cette foutue pièce !
Une pièce immense.
Avec rien, à l'intérieur.
Le vide.
Le néan.
J'ai peur. Comme toujours. Même si l'envie de mourrir ne me quitte pas, j'ai peur de l'instant où je m'en irai.
Peur de la mort, oui.
Ou, en tous cas, de cette mort.
Seul.
Je sursaute.
De peur, encore.
Un bruit. Derrière le mur d'encre.
Je ne sais même pas à quoi il correspond, j'ai perdu toute notion du quoi et du comment.
Je sais à peine comment je m'appelle.
Je passe mon temps à penser à elle.
J'en ai presque oublié mon passé.
Mon histoire.
Mes yeux se plissent, par rétisence à la lumière.
Quelqu'un a ouvert la porte.
La silhouette sombre se détache, contrasté par la couleur dorée qui se reflète sur les parois du mur.
Elle est grande, fine. Disproportionnée.
- Eh, mon gars ! Bouge-toi, t'es libre.
Le mot résonne si fort dans ma tête que je n'arrive même pas à me lever.
Je finis par me calmer, et à me diriger docilement vers la sortie.
En vérité, ce n'est même pas une porte. C'est un trou dans le mur. Qui se ferme et s'ouvre de l'extérieur.
Spécialement conçu pour me faire perdre notion de l'espace.
Au début, bien sûr, j'ai essayé de trouver mes repères.
Mais quand je me suis apperçu que je ne tombais jamais au même endroit, quand je me cognais aux parois sans même les avoir vues venir...J'ai baissé les bras. Je me suis accroupi contre une paroi, et je n'ai plus bougé.
Forcé à me mutiler pour boire...et manger.
Je ne sais pas ce que je suis devenu.
Ni l'allure qu'a mon visage.
Mais, au point où j'en suis, je veux bien risquer d'avoir peur à nouveau.
Après tout, la peur a été ma seule et fidèle compagne. Durant ces interminables jours...
Mes yeux ne s'habituent pas tout de suite à la clarté du couloir qui longe ma prison.
L'homme qui m'a ouvert me regarde patiemment, attendant que je daigne faire un pas hors de là.
Enfin, je me décide et marche lentement jusqu'au milieu du couloir.
Le bleu éclatant des murs me fait tourner la tête. Je me retiens à l'homme, qui me redresse et me tends des lunettes de soleil.
- Tu les enlèveras quand ça ira mieux...Si toutefois ça ira.
Il éclate d'un grand rire glacé qui m'éclate presque les tympans.
Le silence a rendu mon ouïe plus fine. Et plus sensible.
Beaucoup plus sensible.
- Où est-ce que vous m'emenez ? réussis-je à articuler.
Il cesse brusquement de rire. Il plonge son regard d'acier dans le mien.
Rapproche son visage et siffle :
- Là où tu ne risques plus d'emmerder le Maître. Fils de riche.
Je lève un sourcil.
La solitude ne m'a certainement pas ôté ma mesquinerie...
- Et c'est Josh que vous appelez "le Maître" ?
Mes lèvres gercées s'étirent en un vulgaire sourire en coin.
Le visage de l'homme se ferme, devient plus dur que la pierre.
Il me gifle.
Les lunettes volent contre le mur et se brisent en deux.
La violente lumière du néon me brûle les yeux.
Je gémis.
Je sens la main de l'homme m'attraper le bras et me traîner hors de ce terrifiant couloir...
-___________
|P.O.V Lou_-|
|-P.O.V Lou_|
|__________|
- J...Josh ?
Je lâche la main de Kevin et me rue vers mon frère.
Il ouvre les bras et m'y accueille chaleureusement.
Les larmes me gagnent.
- Ca va aller, Lou. Je suis là.
- Oh Josh ! Il faut que...
- Non. Ce n'est pas le moment. Viens, tu dois te reposer.
Je le repousse.
- C'est hors de question. J'ai déjà bien trop dormi ! Je n'ai pas arrêté, presque ! Josh, il faut que tu m'aides, bon sang !
Il fronce les sourcils.
- Andy s'est fait enlever ! J'ai failli me faire attaquer ! Heureusement que Droopy était là, parce qu...
- Tais-toi.
Je sursaute, surprise par son ton abrupt.
- Ca ne va pas ?
- Lou, tu dois me suivre, maintenant. On doit parler, tous les deux.
- Kevin, Joe et Nick viennent aussi !
- Ce n'est pas possible, non.
Je rougis de rage.
Il me tourne le dos.
- Josh !
Il fait volte-face, lui aussi furieux.
- Ecoute, Pinocchio, j'en ai marre de tes caprices. Tu te la fermes et tu me suis, point. Joue pas les rebelles, tu l'as assez fait.
Je me mets à trembler. Je ravale mes larmes de rage.
- Espèce de CONNARD ! Tu avais tout calculé ! SALAUD ! C'EST TOI L'ENFOIRE QUI A CAPTURE ANDY, POUR ME FAIRE FUIR DE CHEZ LES CAMDEN ! TOI QUI A ENVOYE DES GENS POUR ME FAIRE PEUR ! PARCE QUE TU SAVAIS QUE J'AVAIS CE DON !! ET TU VOULAIS M'ETUDIER, HEIN ? TU VOULAIS FAIRE DE MOI TON COBAYE !! TRAIITRE !! ET JE PARIE AUSSI QUE C'EST TOI QUI A ECRIT CETTE FOUTUE LETTRE EN TE FAISANT PASSER POUR CETTE CONNASSE DE CARRIE ! EXPRES POUR M'ATTIRER A PARIS, PARCE QUE TU SAVAIS QUE KEVIN, JOE ET NICK NE M'Y AURAIENT JAMAIS EMMENEE !! T'ES QU'UN SALAUUUD ! JE TE DETESTE !
Le silence est de glace.
La tête penchée, je le vois sourire, sous ses cheveux bruns.
Il relève les yeux, toujours souriant, et murmure.
- Eh bien. Ce n'est qu'à la fin de toute ma machination que tu comprends enfin. Tu es décevante. Très décevante. Mais tu as faux sur un point, tout de même. Carrie...
Une femme, du même âge que Josh, les cheveux d'un caramel foncé, s'avance à ses côtés.
Ses yeux noirs et ingrats pétillent de malice et d'insolence.
Elle me lance un faux sourire et s'écrie :
- C'est moi, Carrie ! C'est moi qui ai écrit cette lettre ! Et tu sais pourquoi ?
Je reste de marbre.
- Parce que je travaille encore pour Josh ! Je ne t'ai pas trop menti en fin de compte...
- Et si j'avais accepté le marché ?
Elle rit.
- Du pareil au même ! Tu n'aurais même pas eu le temps de comprendre ce qui te serait arrivé ! Mais nous savions que tu n'accepterai pas. Josh et moi te connaissons trop bien. C'est pourquoi nous avons exécuté le Plan B. Et tu es tombée dans le piège...Dommage !
- OU EST ANDY ??! BANDE DE MONSTRES !!
Ils se regardent. Et ne répondent rien.
Je me tourne vers Alice.
- Et toi, espèce de pimbêche, dis-moi où il est, au lieu de glousser !!
Son sourire s'efface et ses yeux s'arrondissent.
Elle jète un coup d'oeil à Josh.
Se redresse.
S'avance vers moi.
Je tourne la tête vers mon fère.
Il parraît furieux.
Pire.
Enragé.
Ses traits se tendent. Sa poitrine se gonfle...
- ALICE ! tonne-t-il.
Mais la jeune femme ne l'écoute pas.
Elle court vers moi, et me plaque au sol.
Un coup de feu retenti.
Kevin s'écroule.
Je crie.
Mais les pas couvrent ma voix.
La main d'Alice me cache les yeux.
- C'est fini, Lou.
Je sens une fine douleur me lancer le bras.
Je pers le contrôle de mes membres.
La lourdeur de l'inconscience me gagne à nouveau.
Puis, plus rien.
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Au Week-End prochain !!
Au Week-End prochain !!